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  • Marie-Francine

NeuroSantéPlus et TDAH (Trouble Déficit de l'Attention/Hyperactivité)

Le Neurofeedback pour le Trouble du Déficit d'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH)


Pourcentage de praticiens de neurofeedback dynamique rapportant une amélioration d'au moins 40% des symptômes chez leurs patients, concernant le Trouble du Déficit d'Attention avec ou sans Hyperactivité :

30 % au bout de 10 séances. 83 % au-delà de 20 séances.


NeuroSantéPlus Transforme des Vies....

Voici donc, quelques études qui ont été effectuées en clinique et recherches scientifiques....


Depuis novembre 2012, l'American Academy of Pediatrics (qui regroupe plus de 60 000 membres) recommande le neurofeedback comme un des traitements non médicamenteux dont l'efficacité est la mieux démontrée scientifiquement pour le TDAH.


Recherches scientifiques sur le neurofeedback et le Trouble du Déficit d'Attention avec ou sans Hyperactivité, répertoriées dans la base PubMed

PubMed est le principal moteur de recherche des publications scientifiques de biologie et de médecine. Concernant le neurofeedback, les conclusions des études publiées sont souvent prudentes par principe, un peu dépassées (cf. date de l'étude), et bien en deçà de ce qui est observé aujourd'hui sur le terrain. La technologie mise en œuvre chez les praticiens est en effet bien plus avancée que celle utilisée pour les études scientifiques de validation qui s'appuient sur des protocoles de neurofeedback déjà bien connus, donc anciens. Dans le domaine du neurofeedback, c'est la technologie qui "tire" la science officielle en avant, et non pas l'inverse.


Les sociétés qui développent les équipements de neurofeedback n'ont pas les moyens financiers des laboratoires qui produisent les médicaments, et elles ne peuvent financer ces études officielles, ce qui explique leur nombre restreint. Pour le développement et l'amélioration constante des équipements de neurofeedback, ces sociétés s'appuient plutôt sur leurs recherches internes et sur les résultats cliniques rapportés par les praticiens.


Le neurofeedback dynamique a fait en 2006-2008 l'objet d'une étude pour le traitement du Trouble du Déficit de l'Attention et Hyperactivité (TDAH) au Laboratoire de Neurosciences Fonctionnelles et Pathologies du CHU d'Amiens (UMR 8160, unité du CNRS). Cette étude compare les effets du neurofeedback réalisé avec le logiciel NeuroCARE (aujourd'hui rebaptisé NeurOptimal) et ceux de la Ritaline sur des enfants atteints de ce trouble.


Quelques clés pour bien comprendre cette étude :


1) L'étude cherche à savoir pour le traitement du TDAH  a) si le neurofeedback a des effets positifs et  b) si ces effets sont équivalents à ceux de la Ritaline.


2) Pour cela, on traite un groupe d'enfants par le neurofeedback (groupe NFT) et un autre par la Ritaline (Groupe MPH=Méthylphénidate).


3) Un troisième groupe d'enfants "normaux" (non TDAH) sert de référence (Groupe Contrôle). Ce groupe permet de voir entre autre s'il est possible d'améliorer ses résultats à un test d'évaluation sans suivre aucun des 2 traitements, par apprentissage spontané au cours du premier test, auquel cas le test en question n'est pas très probant pour évaluer l'efficacité des traitements.


4) Pour évaluer les effets des traitements, on utilise des tests de comportement ("behavioral"), des tests neuropsychologiques ("neuropsychological"), et des tests pratiques ("experimental").


5) On regarde si les résultats des tests après traitement ("post-test") sont meilleurs que les résultats des tests avant traitement ("pre-test") en moyenne pour tous les enfants du groupe.


6) On mesure l'importance d'un effet obtenu (ES="Effect size") et sa signification statistique ("significant" si probabilité p<0,05 soit moins de 1 chance sur 20 [5%] que l'effet observé soit dû au hasard).


7) On compare les résultats des tests des groupes neurofeedback et Ritaline entre eux, avant et après traitement. Si un groupe obtient de meilleurs résultats qu'un autre après traitement (post-test), il faut notamment examiner si les deux groupes partaient bien sur la même ligne de départ c'est-à-dire s'ils avaient des résultats similaires au pre-test.


8) On peut aussi comparer les résultats post-test des groupes neurofeedback et Ritaline avec le groupe contrôle pour voir si les enfants sont devenus "normaux" suite au traitement. Ainsi que les résultats pre-test pour voir si selon un certain test, les enfants TDAH étaient déjà "normaux" avant traitement, auquel cas ce test n'est sans doute pas adapté à l'évaluation du TDAH.


9) Les résultats ne sont pas simples à analyser du fait de la multitude des tests utilisés. Concernant les effets positifs du neurofeedback, l'étude conclue que les résultats démontrent que le neurofeedback peut améliorer significativement plusieurs fonctions comportementales et cognitives chez les enfants TDAH. Concernant l'équivalence entre le neurofeedback et la Ritaline, l'étude conclue que ces traitements ne sont pas équivalents et que les effets obtenus par la Ritaline sont supérieurs mais que la différence n'est pas statistiquement significative.


Quelques remarques


Cette étude est la première étude qui ait été réalisée en France pour évaluer les effets du neurofeedback. Elle représente un important travail de recherche. Mais on peut penser qu'elle aurait pu aboutir à une conclusion plus en faveur du neurofeedback que de la Ritaline pour le traitement du TDAH si une approche différente avait été utilisée.


1) La version du logiciel (anciennement NeuroCARE) utilisée pour cette étude date de 2005 et est maintenant très ancienne par rapport à la version actuelle qui a été largement optimisée et automatisée depuis. En outre cette version a été mise en œuvre en ne travaillant que sur la bande thêta et sur la bande béta au lieu des 8 bandes utilisées habituellement avec ce logiciel, avec réglage manuel du seuil maximum pour thêta (bande de fréquence inhibée = "inhibit") et du seuil minimum pour béta (bande de fréquence augmentée = "augment"). Ce faisant les auteurs de l'étude souhaitaient mettre en œuvre l'approche du neurofeedback traditionnel et le principe du conditionnement opérant. Ils n'ont donc pas utilisé le logiciel NeurOptimal au maximum de son potentiel. (Notons que le feedback étant fourni par des interruptions sonores et visuelles du film, les auteurs n'ont pas pu éviter le déclenchement de la réponse d'orientation après détection d'une turbulence, principe sur lequel s'appuie le neurofeedback NeurOptimal et qui n'est pas du conditionnement opérant.)


2) Les enfants TDAH ont reçu 24 séances de neurofeedback. Ce nombre de séance est adapté pour des séances effectuées avec le logiciel NeurOptimal. En neurofeedback plus traditionnel, à la façon dont a été utilisé NeuroCARE avec tous les automatismes débrayés, le nombre de séances habituel pour le TDAH est d'environ 40. L'expérience acquise par les praticiens permet de penser qu'avec 40 séances au lieu de 24, ou sans débrayer les automatismes de NeurOptimal, les effets obtenus auraient été aussi importants qu'avec la Ritaline et que ces deux traitements auraient pu être considérés comme équivalents à l'époque.


3) L'étude n'évalue pas la présence possible de contraintes externes habituellement connues pour freiner les effets du neurofeedback. Concernant des enfants TDAH, on pourrait notamment recenser certains problèmes organiques (thyroïde, asthme, apnée du sommeil...), la prise de certains médicaments (benzodiazépines...) ou de cannabis, une alimentation déséquilibrée (sucre...), un contexte psychologique particulièrement difficile, et le nombre d'heures quotidiennes passées devant la télévision, tous ces points étant connus pour pouvoir diminuer l'efficacité des séances.


4) L'étude n'évalue pas les effets à long terme du traitement. Or on sait que les effets du neurofeedback perdurent au-delà des séances, contrairement à ceux de la Ritaline qui cessent à l'arrêt du traitement.


5) La Ritaline a des effets secondaires, pas le neurofeedback


Pour conclure, notons que les effets spécifiques du neurofeedback ne sont pas évalués dans cette étude (même s'ils l'ont été dans d'autres études présentées ci-dessous - n° 4, 5, 6, 13, 16, 18, 22, 35, 37, 38, 43, 44, 46, 48 et 50). On ne peut exclure ici a priori que les effets obtenus par le neurofeedback soient dus à un effet placebo lié par exemple au soin apporté à l'enfant par le praticien, à l'aspect enthousiasmant de cette technologie pour le praticien, l'enfant et ses parents, etc. Seule une étude en double aveugle permettrait d'évacuer totalement cette possibilité. Le logiciel NeurOptimal est le seul qui permette aujourd'hui de conduire de façon simple* une étude en double aveugle sur le neurofeedback car il intègre cette option en standard. Du fait de l'automatisation complète des séances, il est maintenant possible avec ce logiciel de réaliser simplement des séances de neurofeedback réel ou simulé à l'insu du patient et du praticien et de comparer les résultats selon le type de séance donné.


* En janvier 2012, Geneviève Moreau a soutenu à l'Université du Québec à Montréal une thèse présentant les "Effets du neurofeedback sur le fonctionnement intellectuel et les comportements d'enfants présentant un TDAH". Cette étude remarquable a été conduite en double aveugle grâce à un protocole subtil et complexe à mettre en œuvre. Geneviève Moreau mentionne qu'en 2010 Roger deBeus et David Kaiser avaient pu aussi réaliser une étude en double aveugle selon un mécanisme astucieux mais en partie critiquable.


D'autres tentatives de tester le neurofeedback en double aveugle ont eu lieu, aux résultats équivoques, les expérimentateurs ayant des difficultés à simuler le neurofeedback de façon neutre. Le neurofeedback (mal) simulé se révèle parfois plus efficace que le neurofeedback réel, ce qui en fait alors un piètre placebo. (Voir à ce sujet les études n° 11, 27 et 36 ci-dessous où les groupes supposés placebo ont obtenu des résultats positifs supérieurs ou identiques à ceux des groupes de neurofeedback réel. Pour l'étude n° 8, les groupes placebo et de neurofeedback semblent n'avoir obtenu aucun résultat.)


L'efficacité du neurofeedback pour le TDAH est un des domaines qui a été le plus étudié. C'est pourquoi, nous ne présentons ci-dessous que les études publiées depuis l'année 2007 (et jusqu'en avril 2014) dans la base PubMed (les plus anciennes publications ne comportant pas de résumé ont été omises). Ces 50 études résumées ci-dessous concluent en majorité en faveur du neurofeedback, à quelques exceptions près indiquées en italique :

📷 1.

"Il n'a pas été démontré que l'entraînement au développement cognitif par [...] le neurofeedback ait amélioré l'état d'adolescents TDAH."

📷 2.

"Six mois après l'intervention, les participants aux séances de neurofeedback ont maintenu leurs progrès significatifs [...]. Leurs symptômes de TDAH se sont améliorés plus rapidement et plus largement et les améliorations étaient toujours présentes six mois plus tard [...]. Ces résultats suggèrent que le neurofeedback est un traitement prometteur pour les enfants atteints de TDAH pour entraîner leur attention."

📷 3.

"Les enfants qui ont reçu des séances de neurofeedback ont montré une amélioration significative par rapport au groupe de contrôle [...]. Le neurofeedback a produit une plus grande amélioration des symptômes du TDAH [...]."

📷 4.

"Une méta-analyse sur le neurofeedback depuis 2009 a trouvé de larges tailles d'effet pour l'attention et l'impulsivité et des tailles d'effet moyennes pour l'hyperactivité. [...] les protocoles standards tels que le neurofeedback thêta/beta, SMR et SCP sont biens étudiés et ont fait la preuve de leur spécificité."

📷 5.

"Les deux groupes [d'enfants TDA/H faisant du neurofeedback ou du biofeedback musculaire] ont montré des améliorations de comportement similaire... [...] Les résultats apportent la preuve d'effets spécifiques pour notre petit échantillon, mais seulement modérément."

📷 6.

"Les deux études [examinées] fournissent une preuve supplémentaire de la spécificité des effets du neurofeedback pour le TDAH. [...] l'entraînement par neurofeedback [...] semble être sur le point de devenir une modalité valable et éthiquement acceptable pour le traitement des enfants TDAH."

📷 7.

"...pour les enfants et adolescents atteint de TDA/H [...] le neurofeedback correspond aux critères de niveau 3 (efficacité possible)..."

📷 8.

"Dans l'ensemble, les études existantes et celle-ci ne parviennent pas à démontrer les bénéfices du neurofeedback sur le fonctionnement neurocognitif pour le TDAH, peut-être à cause de la petite taille des échantillons [étudiés] ou à cause d'autres faiblesses."

📷 9.

"Notre étude montre des effets pour les stimulants [NdT : tels que la Ritaline] mais pas pour le neurofeedback. Les effets du neurofeedback pourraient nécessiter une présélection approfondie des patients [TDAH], des séances fréquentes, une méthode d'exclusion de ceux pour qui ça ne marche pas..."

📷 10.

"Dans les deux groupes TDAH [neurofeedback et Ritaline], une diminution similaire et significative des troubles fonctionnels fut observée... Cependant, une amélioration significative des performances scolaires fut observée uniquement dans le groupe neurofeedback. Nos résultats fournissent une nouvelle preuve de l'efficacité du neurofeedback et contribuent à élargir les possibilités d'interventions non médicamenteuses pour le TDAH."

📷 11.

"Alors que tous les symptômes TDAH se sont améliorés au cours des séances dans les deux groupes [...] le neurofeedback EEG n'a pas été meilleurs que le neurofeedback placebo pour améliorer les symptômes du TDAH des enfants."

📷 12.

"L'utilisation conjointe du neurofeedback et du Méthylphénidate [NdT : la Ritaline] est plus efficace que le traitement par Méthylphénidate seul."

📷 13.

"Les résultats concernant les changements du signal EEG suite à l'entraînement de [neurofeedback], conjugués aux évaluations comportementales, aideront à élucider les mécanismes neuronaux du neurofeedback destiné à améliorer l'attention concentrée et la vigilance pour le TDAH."

📷 14.

"Bien que plusieurs essais cliniques randomisés (ECR) montrent un bénéfice moyen à large pour le neurofeedback, il est nécessaire de réaliser un ECR en double-aveugle avec placebo pour différentier les effets spécifiques [du neurofeedback] des effets non spécifiques."

📷 15.

"Une meilleure preuve d'efficacité par des évaluations en aveugle est nécessaire pour [...] le neurofeedback [...] avant qu'on puisse le recommander comme traitement pour les symptômes principaux du TDAH."

📷 16.

"Les résultats [de cette étude] indiquent que [certaines] mesures pourraient avoir une utilité potentielle pour détecter des changements quantitatifs sur certains canaux EEG [suite aux séances de neurofeedback]."

📷 17.

"La [...] combinaison de traitements bien choisis et prouvés scientifiquement (pharmacologiques et non pharmacologiques [NdT : dont le neurofeedback]) semble être recommandée d'un point de vue clinique et éthique [pour le TDAH]..."

📷 18.

"Au cours de la thérapie [neurofeedback et comportementale], le quotient intellectuel verbal et non verbal [de l'enfant] a augmenté significativement. Ses fonctions cognitives se sont aussi améliorées... Sur le plan physiologique, des changements substantiels ont été observés après la thérapie..."

📷 19.

"...d'autres traitements [que les traitements conventionnels] sont nécessaires [pour le TDAH]. L'un des plus prometteurs est le neurofeedback..."

📷 20.

"Nous formulons l'hypothèse que le neurofeedback [...] a un effet sur [le sommeil] ce qui entraîne la stabilisation de la vigilance."

📷 21.

"...la normalisation individuelle de l'activité EEG au repos et le contrôle partiel des potentiels corticaux lents s'est avérée possible dans cette région particulière du cerveau affectée par le TDAH..."

📷 22.

"Il y a eu une amélioration significative de l'inattention et de l'hyperactivité/impulsivité [...] suite au neurofeedback... [...] Le neurofeedback SMR a entraîné des changements ERP et EEG spécifiques."

📷 23.

"Le neurofeedback a été aussi efficace que le Méthylphénidate [NdT : la Ritaline] pour traiter les symptômes de déficit d'attention et d'hyperactivité du TDAH..."

📷 24.

"En conclusion, le neurofeedback est une option valable pour le traitement du TDAH, mais d'autres études sont nécessaires pour guider son utilisation."

📷 25.

"Ces dernières années, le nombre et la qualité scientifique des études sur le neurofeedback basé sur l'EEG pour le TDAH a considérablement augmenté, même si les études examinées ici ne permettent pas encore de recommander le neurofeedback comme première et unique forme de traitement."

📷 26.

"Résultats : [pour le TDAH] les thérapies comportementales et le neurofeedback sont les plus recommandables selon ces [14] études [des traitements non pharmacologiques]."

📷 27.

"Le neurofeedback réel ou simulé a apporté de grandes améliorations d'après les parents [d'enfants TDAH], mais le premier pas plus que le second."

📷 28.

"...cet aspect peut être considéré comme une caractéristique fiable pour prédire la réaction [positive d'un enfant] TDAH au neurofeedback."

📷 29.

"Les études [...] récentes ont révélé des résultats prometteurs et par conséquent le neurofeedback est en voie de devenir un complément valable au traitement multiple du TDAH."

📷 30.

"Les études réalisées jusqu'à présent pour évaluer [le neurofeedback] signalent son efficacité clinique. [...] Les enquêtes de suivi suggèrent que les effets du traitement demeurent stables (au moins six mois)."

📷 31.

"…la conclusion de cet examen [des études publiées] est que le neurofeedback pour les enfants TDAH peut être actuellement considéré comme 'probablement efficace'."

📷 32.

"...le neurofeedback réduit efficacement les symptômes d'inattention selon les tests d'évaluation des parents, ainsi que les temps de réaction selon les tests neuropsychologiques."

📷 33.

"Cette étude randomisée et controlée fournit les preuves préliminaires de l'efficacité des interventions à l'aide de l'ordinateur [par neurofeedback ou par entrainement à l'attention] pour le TDAH."

📷 34.

"...il est prouvé par une vaste étude randomisée et controlée que le neurofeedback a des effets positifs sur la réduction des symptômes des enfants TDAH..."

📷 35.

"Le neurofeedback modifie favorablement le paramètre [neurophysiologique] P3 ce qui est très important pour les enfants TDAH car ce paramètre reflète la vitesse de traitement de l'information ainsi que le choix d'une action appropriée et la prise de décision qui sont souvent affectés chez les enfants TDAH."

📷 36.

"Les analyses ont montré des améliorations importantes des symptômes du TDAH [au fil des séances], mais ces changements ont été similaires pour les groupes [de neurofeedback réel ou simulé]."

📷 37.

"Au niveau comportemental, le neurofeedback a obtenu de meilleurs résultats que le groupe de contrôle concernant les symptômes de base du TDAH... Ces résultats étaient toujours présents 6 mois plus tard. C'est pourquoi le neurofeedback peut être regardé comme cliniquement efficace pour le traitement des enfants TDAH. Au niveau neurophysiologique, [...] des effets spécifiques [du neurofeedback] ont été mis en évidence."

📷 38.

"Les effets sur les potentiels évoqués mesurés sont étroitement corrélés à l'efficacité des séances de neurofeedback chez les enfants atteints de TDAH."

📷 39.

"...les améliorations du comportement obtenues par des séances de neurofeedback chez des enfants TDAH étaient toujours présentes 6 mois plus tard."

📷 40.

"Les recherches effectuées durant ces 20 dernières années semblent confirmer que 70 à 80% des patients [TDAH] obtiennent des améliorations grâce au neurofeedback."

📷 41.

"[Après 16 séances sur des étudiants suspectés de TDAH] on n'a pas pu observer d'effet du neurofeedback sur les mesures de comportement. [...] Cependant, il se peut que la forme particulière de neurofeedback utilisée et la mise en œuvre du protocole [...] de l'étude aient diminué les effets du neurofeedback."

📷 42.

"Sur la base des études actuellement disponibles, on ne peut tirer de conclusion ferme quant à l'efficacité du neurofeedback pour traiter le TDAH. Etant donné que le neurofeedback est de plus en plus utilisé comme traitement [NdT : en Hollande, où l'on dénombre plus de 500 praticiens], il y a un besoin urgent de recherche scientifique dans ce domaine..."

📷 43.

"Des changements dans l'EEG, spécifiques au protocole de neurofeedback utilisé, [...] sont corrélés aux améliorations sur l'échelle allemande d'évaluation du TDAH... Ainsi, des observations différentielles sur l'EEG [selon le protocole de neurofeedback utilisé] fournissent une preuve supplémentaire que des mécanismes neuronaux distincts peuvent contribuer à des améliorations de comportement similaires chez des enfants TDAH."

📷 44.

"...nous concluons que le neurofeedback peut être considéré comme "efficace et spécifique" pour le TDAH."

📷 45.

"Les résultats supérieurs obtenus par une combinaison de protocoles de neurofeedback montrent l'efficacité clinique du neurofeedback pour les enfants TDAH."

📷 46.

"Le neurofeedback réduit le ratio ondes thêta/ondes béta et conduit à une diminution significative de l'inattention et de l'hyperactivité, et il est efficace pour le traitement du TDAH chez les enfants."

📷 47.

"Les effets du neurofeedback [sur des enfants TDAH] et la supériorité du neurofeedback sur la thérapie de groupe semblent provenir à la fois de facteurs spécifiques [du neurofeedback] et de facteurs non spécifiques."

📷 48.

"Il existe un effet spécifique du neurofeedback SCP [sur les enfants TDAH] dû à une augmentation du contrôle cortical."

📷 49.

"Dans les essais cliniques à grande échelle, l'efficacité du neurofeedback pour le TDAH est comparable à celle des médicaments stimulants [NdT : tels que la Ritaline]."

📷 50.

"Les deux groupes [d'enfants TDAH ayant fait du neurofeedback] ont réussi à réguler volontairement leur activité corticale et ont amélioré leur attention et leur QI. Les parents et les enseignants ont rapporté des améliorations significatives du comportement et sur le plan cognitif. Les effets cliniques sur les deux groupes étaient toujours présents 6 mois après le traitement."

Espérant que cet article vous a apporté une nouvelle vision et option de traitement !

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